Un seul mot : Wouah .pas d'exlamation. Non. Juste Wouah. J'aime vraiment ce qu'ils font, mais plutot mourrir que de lui dire. Il me regarde, il attend une réponse, un peu nerveux et ca l'énerve que je reste la sans rien dire.
Bill : Alors?
Je me lève, et le regarde sans rien dire, sans expression. Il hausse les épaules, j'ai gagné.
On est a table, comme d'habitude, personne ne parle, comme d'habitude, la conquete de Tom est partie en courant. Comme d'habitude, Bill examine chaque aliments avec soin avant de les avaler avec prudence, mais inabituellement, je sens ma mère nerveuse, elle a quelque chose a nous annoncer, je le sens. Je vais aiser les circonstances et lancer la conversation, ma mère comprendra.
Moi : J'aime pas les champignions.
Ils me regardent tous avec une de ces tete ! Ils se demandesnt commen j'ai bien pu pouvoir briser cet habituel silence, pour le moins...pesant, et lancer la conversation. Mais ma mère a conpris c'est sa l'important.
Elodie : ok, Emy, je retourne en France quelques jours, je repard demin.
Moi : Et je viens avec toi n'est pas?
Elodie: Non tu rste ici, les cours ont commencer, tu reste ici.
Moi : Mais pourqoi? Maman ca fait un mois qu'on est ici, un mois que je n'est pas vu papa ! Et lucie? Maman s'il te plait . . .
Elodie : Non, tu reste ici, point !
Je baisse la tete, mais je ne pleurerais pas, pas devant ces deux grands navet.
Je monte dans ma chambre sans prévenir, et là je peux pleureux, me laisser aller pour la première fois depuis un long mois.
TOC -TOC -TOC
Moi : dégage! Tu m'agace !
. . . . . : C'est pas Elodie patate, c'est Tom.
Tom? C'est une blague ou quoi?
Moi : Ca change quoi? tu crois pas que je vais t'ouvrir ?
La porte s'ouvre, tom est la devant moi, sans sourire. Il s'avance et s'assied sur mon lit.
J'essaye d'etre mechante, mais je ne peux pas.
Moi : Qu'est que tu veux?
Il ne répond pas. Pas tout de suite.
Tom : Quand nos parents ont divorcé, on était jeune, beaucoup trop jeune, et moi aussi j'étais perdue, mais j'avais mon frère. Et je sais a quel point c'est dur pour toi, alors si tu as besoin d'aide ou de quoi que se soit n'hésite pas . . .
. . . meme si je suis en charmante compagnie. . .
Je souris. Il met la main sur mon épaule et me sourit, mais pas comme a toute ces fille qu'il veut simplement mettre dans son lit, non comme un frere, ou ... un ami.
Je l'aime bien ce navert là, et aprés tout, ce navet là peut bien etre gentil.
Moi : Merci, merci Tom, ca iras.
Tom : Comme tu veux.
Il se lève et sort. Je vais me coucher, je n'en peux plus, et puis demin, faut que je soit la première à la salle de bain.
. . . . . . . Oh, merde, merde, merde! J'ai oublier de prendre mes vêtements !Je vais quand meme pas sortir de la salle de bain en serviette ppour traverser la mitié de la maison! Sans compter que Bill est dérrière la porte depuis 17 minutes exactement, et n'arrete pas de crier.
Bill : Emy, dépeche toi bordel ! Je vais jamais avoir le temps de me préparer ! Sors de là !
Ok, je sors.Je traverse le couloir en courant, Bill entre dans la salle de bain enerver, mais il n'as pas l'air d'avoir remarquer.
OUFF ! Plutot mourrir que d'etre ridicule devant Bill, non, je lui laisserait pas ce plaisir.
Non, non et non.